jeudi 2 mai 2013

LANCEMENT | APARTÉ NO. 2

lancement no. 2
ACTES SEXUÉS
postures subversives du genre

sous la direction de Philippe Dumaine

Lundi le 27 mai 2013,17h00
QG du Festival TransAmériques
(Coeur des sciences de l’UQÀM)

175, Av. du Président-Kennedy, Montréal

Depuis quelques années, les questionnements autour du genre resurgissent avec force dans les pratiques et dans les discours sur l’art. Informées par les recherches de la troisième vague du féminisme, par les théories post-coloniales, anti-rascistes, homosexuelles, queer… plusieurs pratiques actuelles mettent de l’avant un genre construit, mouvant, indécidable. Et les créations troublantes, choquantes, edgy qui en découlent pullulent sur les scènes et dans les galeries. 

Pour son deuxième numéro, l’équipe d’aparté | arts vivants a invité plusieurs auteur.e.s et artistes à réfléchir aux postures subversives qui font aujourd’hui du genre un terrain fertile d’expérimentations artistiques, politiques et philosophiques. Comment les artistes contemporain.e.s mettent-elles/ils de l’avant une expérience du genre toujours plurielle? Comment l’action politique est-elle ici arrimée à l’activité de création? Comment les positions particulières de certains artistes leur permettent-elles de penser le genre dans son interaction avec d’autres rapports de pouvoir? Est-ce que le fait de repenser le genre nécessite de renouveler les formes de représentation et d’historicisation? Comment les identités composites, cyborgs ou collectives sont-elles aujourd’hui exprimées? Voilà quelques questions soulevées par les textes qui constituent ce numéro d’aparté.

Le lancement se fera au Quartier Général du Festival TransAmériques dès 17h00 pour une soirée festive en compagnie de l’équipe de la revue. À 22h30, DJ Silvia Calderoni, de Motus, prendra le contrôle des platines pour fêter la dernière de Nella Tempesta.

aparté est une plateforme expérimentale pour la recherche et la création dans le domaine des arts vivants, désirant articuler une réflexion de qualité autour des enjeux plastiques et politiques qui animent l’art contemporain. Elle se veut en espace à part et critique, un aparté. Le premier numéro, Débordements : pratiques en périphérie de la scène, a été lancé en novembre 2011.

avec des textes de:
Marie Béland / Véronique Boilard / Catherine Bourgeois / Virginie Brunelle / Nicolas Cantin / Alessandra Cava / Thomas Cepitelli / Vincent Chevalier / Ryan Conrad / Audrey-Anne Cyr / Wendy Delorme / Martine Delvaux / Mélanie Demers / Philippe Dumaine / Frédérick Gravel / Véronique Hudon / Virginie Jourdain / Émilie Jouvet / Benoît Lachambre / Michelle Lacombe / Maude Lafrance / Jonathan Lamy / Véro Leduc / Julie Marceau / Margaret J. Mather / Katya Montaignac / Jérémie Niel / Manon Oligny / Marie-Claude G. Olivier / Anne Parisien / Marie-Eve Perron / Anne Philippon / Jennifer Schuler / Eric Stanley / Elkahna Talbi / Karen Trask / Chris Vargas


lundi 17 octobre 2011

LANCEMENT | APARTÉ NO. 1

lancement no. 1
DÉDORDEMENTS
pratiques en périphérie de la scène

Mercredi le 9 novembre 2011,17h30
Librairie le Port de Tête
262 Mont-Royal Est
(métro Mont-Royal)

Venez nous rencontrer, échanger sur le projet et découvrir cette nouvelle publication dans une ambiance festive et colorée ! 

C’est au terme d’un long processus d’expérimentations, d’apprentissages et de réflexions que le premier numéro d’aparté voit le jour. Il nous semblait nécessaire de donner un espace alternatif à la fois critique et créatif, adapté aux pratiques actuelles dans le domaine des arts vivants. Ce projet de revue signifie pour nous : un lieu où la recherche et la création se côtoient, où de nouvelles voix se font entendre, où la réflexion sur les arts de la scène déborde des limites disciplinaires. Aparté se veut un espace d’ouverture, explorant le travail en cours de création, le commentaire en construction et favorisant toujours les réflexions singulières. 

L’une des visées de la revue est d’être porteuse d’un discours critique en résonance avec le milieu culturel et capable de présenter une variété de postures. Cherchant à décloisonner les arts de la scène au Québec, nous favorisons les échanges entre les artistes, critiques et théoriciens de toutes les générations et de diverses disciplines. La revue et le développement de la plate-forme web visent aussi à remplir un mandat documentaire et archivistique. En effet, aparté cherche à inscrire le geste créateur dans le temps et l’histoire, en mettant de l’avant les traces qu’il laisse dans la mémoire et sur le territoire, pour que l’on n’oublie jamais à quel point l’art est vivant. Parce qu’occuper la scène — qu’elle soit bien définie comme au théâtre ou encore ouverte comme la rue ou la ville — est une question politique. Aparté veut contribuer à la construction d’une mémoire culturelle forte et diversifiée en accordant toute son attention à des artistes et à des œuvres en périphérie de l’institution, et de ce fait participer à leur légitimation et à leur reconnaissance. 

Déborder 

Dans ce premier numéro, il s’agit de présenter des pratiques qui débordent de la scène traditionnelle. En effet, les œuvres d’un certain nombre d’artistes prennent aujourd’hui des formes improbables, qui les rendent parfois difficilement perceptibles dans la sphère publique. Que veut dire cette volonté de se dissoudre hors des circuits de diffusion traditionnels? Qu’est-ce qu’indique cette sortie indéniable des cadres conventionnels de la représentation? Comment et pourquoi ces pratiques, tantôt près de la performance, tantôt oscillant plutôt du côté de l’intervention ou de l’installation, en sont-elles venues à investir l’espace domestique ? Voilà certaines questions qui traversent les textes de ce premier numéro, qui se situe au confluent du théâtre, de la danse et des arts visuels. 

« Déborder » est le mot d’ordre de cette première livraison : c’est une façon d’aborder l’hybridation de médiums (théâtre documentaire, installation théâtralisée, performance, manœuvres), le métissage des manières de « faire » et de « vivre » l’art dans la Cité. Une large place a aussi été laissée à d’autres formes de débordements, notamment ceux qui s’incarnent sur la scène tout en empruntant à des « savoir-faire » qui dépassent les cadres des disciplines classiques. Enfin, le discours non plus n’est pas à l’abri du débordement : nous vous présentons aujourd’hui des textes d’artistes qui oscillent entre le laboratoire, l’entretien et la prise de position ; d’autres textes, enfin, se présentent plutôt comme des études de cas, sur le théâtre sonore et le théâtre d’image. 

Finalement, dans ce numéro, nous avons suivis différentes pistes qui souhaitent donner le ton d’aparté en faisant de la revue un espace d’expérimentation spécifiquement dédié aux arts vivants. « Déborder » est une injonction qui nous portera loin : elle témoigne de notre volonté que le projet se renouvelle sans cesse dans sa forme et son contenu.

vendredi 22 octobre 2010

Vocation

GraphismGraphisme Edgar Nemere    |  Texte : Véronique Hudon

mercredi 18 août 2010

To be or not to be

Qui sommes-nous ?

aparté est un lieu laboratoire, un lieu transitionnel où restent les traces, les empreintes d'un travail en cours d'élaboration où s'installe une réflexion toujours en construction. aparté a une prédilection pour la chair bien vivante, pour les arts vivants provenant de tous les domaines. Il s'agit d'une vitrine pour les artistes indisciplinés, une vitrine pour ce qui est en marge, une parenthèse sur un travail artistique, d'artistes reconnus aux plus inconnus. Un espace pour ceux qui croient qu'il manque : de discours, d'idées, de débats, qu'il manque de circulation, de paroles, d'analyses autour des arts vivants. C'est un lieu décomplexé par la pensée et à la fois incarné. Un lieu poreux, ouvert aux collaborateurs de diverses disciplines. Il s'agit bien entendu d'une revue avec beaucoup de prétentions, mais c'est parce qu'elle a beaucoup d'aspirations. Hétérogène, parfois hétéroclite dans ses propositions, elle veut montrer la diversité des pratiques artistiques qui touche les arts vivants et élaborer un discours bien vivant autour de celles-ci. Revue montréalaise, elle adopte une posture critique face au milieu culturel québécois, prête à donner le haut-parleur, prête à offrir l'arène. Il s'agit aussi d'un lieu de passation, d'introspection, de recherche. Elle entend provoquer des rencontres, des échanges entre les générations entre ceux qui ont trouvé leur place et ceux qui recherchent leur place. Elle espère aussi trouver porteurs à sa mission. Revue définitivement indépendante, elle croit qu’il y a place à l’inventivité, à une écriture mordante et à la fois intelligente. Elle croit qu'il faut être ou ne pas être.

V